mercredi 24 octobre 2018

1+1 = Poisson

Si on décompose le mot aubergine, cela nous donne les deux mots "auberge" et "inn", qui signifient tous deux la même chose dans deux langues différentes !

C'est très amusant, mais cela n'a pas vraiment de sens !

lundi 15 octobre 2018

Le bonheur est dans le prêt à laver

Au cours d'une balade des plus bucoliques dans un pittoresque centre commercial de la banlieue lyonnaise un riant samedi après-midi (on se ment comme on peut pour se consoler de la vile corvée consommatrice), voilà que mon oreille est percutée par une candide exclamation :" Eh ben elle est grande cette laverie quand même !"

S'exclame un petit vieux à sa petite vieille qui manœuvre son caddy l’œil aussi morne qu'un gauchiste réaliste. Cela n'a pas l'air de l'émouvoir la chouette, pourtant notre bien bonbonnant beauf, lui il a des des étoiles plein les yeux.

Au diable les grands espaces de la verdoyante nature ensoleillée par l'été indien émerveillant les bobos citadins ! Aux orties les rencontres exotiques vous ouvrant les horizons de ce vaste monde chantées par les hippies !
A la décharge les envolées lyriques provoquées par l'art transfigurant le monde !


L'homme, le vrai, connait la vraie valeur des vraies choses : une bonne grande laverie, c'est quand même signe que tout va bien eh ! Pouvoir s'immerger devant un concerto de tambours en essorage à 1200 tours, ça c'est de l'expérience !

Alors, croire que les ploucs ne savent pas apprécier la beauté intrinsèque du quotidien... ça n'a pas de sens !

lundi 1 octobre 2018

Le râle du râleur sans râlerie

Me voilà tenaillé par la pression de l'éditeur, le lourd silence éloquent à la tension latente du coup de coude insistant de l'Oeil de Moscoucou californien !
Eh oui Marco Zucko, lui-même, s'intéresse à moi. Faut dire qu'il sait vite repérer les génies de la nouvelle génération le bonhomme. Et des fois après ce repérage qui l'épuise, faut qu'il se repose à lire ma prose à petites doses.

Et il se trouve que bon, restons modeste, le gourou se rabaisse en vraie groupie orwellienne en m'élevant un peu trop haut, j'ai le vertige. N'y a-t-il pas quelques semaines que je me prélasse après avoir éternué mon trop plein de bouillon de cube de nerfs bien concentré sur cette jolie page, que Marcus m'envoie des notifications "Monsieur l'orateur à la faconde en vadrouille, vos lecteurs n'ont pas de nouvelles de vous, si cela vous ravit, je vous en supplie, montrez nous la voie de la sagesse, écrivez une publication" (de vilaines langues vertes pétries de la vase du quolibet prétendent que ce sont des notifications automatiques de Facebook, n'y prenons garde).

He oh, Zuckyky le belître, il croit que c'est facile d'aligner des mots sur l'absurdité du quotidien quand on émerge à peine d'un lundi automnal grisailloux à l'actualité normalement terne comme le fond de mon oreille gauche (je préfère laver la droite, question de prudence), quand le monde est aussi prévisiblement infect que ce fruit ignoblement répulsif qui pousse sur l'arbre Provence et que l'on dénomme "olive" * avec un chat qui vous balance les fesses dans les yeux pendant qu'on s'escrime au clavier !

Alors autant dire que croire que je puisse parer au manque d'inspiration avec un si mauvais sujet, ça n'aurait pas de sens !

* (si l'olivier n'est pas une affreuse bête qui ne tient pas sa parole, expliquez-moi comment nous avons encore des guerres après qu'on se soit amusés à parsemer tout un continent de rameaux d'olivier depuis des millénaires ah !).