ça rampe, ça grouille, ça fourmille des papattes..., nom de didiou ni une ni quatre, mon sang de fillette ne fait qu'un quart de tour, il faut que je les extermine. Tel un moderne Scharwzy s'attaquant avec peur et quelques reproches vers son Predator, je tatillonne du bout des orteils vers la créature à huit jambes répugnantes armé d'une bombe de déo. Ah ! Au bout de 3 minutes de pulvérisation salvatrice parsemée d'invectives bien senties, l'abomination se recroqueville, vaincue me parant d'une aura de héros immortel.
Et là je réalise
que régulièrement pour me parer d'une odeur de vestiaire de foot du
meilleur effet au combien enivrante, j'utilise un arachnicide... ça n'a
pas de sens !